Ce mercredi 19 février 2020, les corps habillés (militaires, gendarmes et policiers) ont voté par anticipation dans le cadre du scrutin présidentiel du 22 février.

Dans plusieurs villes du Togo, ce vote a eu lieu dans des centres de recensement et de vote  désignés pour la circonstance. Selon les dispositions légales, à la fin de ce vote, les urnes doivent être scellées et retournées au siège des Commissions électorales indépendantes locales (CELI) et gardées jusqu’au 22 Février au soir pour être dépouillées ensemble avec le vote des civils. Mais force est de constater que depuis hier mercredi à 16H, les urnes du vote par anticipation sont ne pas encore retournées au siège de trois CELIs dans la région des plateaux et sont à des destinations inconnues. Nos tentatives pour écouter les présidents desdites  CELIs  sont pour l’instant infructueuses.

D’ores et déjà le président de la CENI, Tchambakou Ayassor et les siens doivent prendre leurs responsabilités pour ne pas créer des situations difficiles pour le pays.